Le gouvernement canadien vient de faire un pas de plus afin de légaliser l’euthanasie convertie en aide médicale à mourir. Les Évêques catholiques du Canada se sont exprimés. Ils continuent de défendre le droit à la vie dès la conception et jusqu’à la mort naturelle.

Sous la couette de la pandémie. Cela veut dire que le Gouvernement en poste sait très bien que c’est le meilleur temps pour proposer une loi qui ouvrira non seulement la porte mais tout l’horizon à exercer un droit à demander et donner la mort à toute personne fragile, souffrant d’un handicap. C’est que la piqure finale lui rendra enfin sa vraie liberté en supprimant la souffrance.

Nous sommes à deux doigts de la mort, lisons-nous sur les grands panneaux qui demandent la prudence sur les routes, avant de finir dans un face à face ou dans le champ. Les lois engendrent d’autres lois encore plus pernicieuses parfois. Nous sommes à deux doigts d’une dictature légale qui un jour imposera la mort à tout fardeau humain dans nos sociétés aux intelligences artificielles.

L’appel des Évêques Catholiques canadiens est sérieux et ils affirment que la population n’est pas en faveur de cette légitimation de cette Loi C-7. Ils en appellent à la liberté de conscience au cas où on finira par l’imposer.

La justice n’est pas libre pas plus que ses lois lorsqu’elles sont une atteinte à la vie des personnes. Nous en avons des preuves tous les jours. On peut faire dire n’importe quoi par le fardeau des lois.

Certes, elles sont nécessaires pour le bon fonctionnement des sociétés, mais lorsqu’elles osent orchestrer dans des buts économiques et déshumanisants, nous sommes dans la manipulation des sociétés et des consciences.

Des milliers de vieillards ou malades ont demandé l’aide médicale à mourir depuis plus de cinq ans au Québec. Plusieurs n’ont pas eu le choix de mourir indignement faute de soutien, de support, et de présence familiale négligée. Par ailleurs d’autres ont fait la Une des publications tels des héros. Nous ne cessons de nous vanter de faire des Premières comme si nos décisions étaient du cinéma.

Demandons aux personnes sensibles à ces enjeux et aux chrétiens de toute confession un sursaut d’énergie pour exprimer non seulement la considération de la vie humaine, et pour le croyant le respect envers son Créateur.

Attention, nous pourrions nous faire passer un sapin!

Denis Veilleux